Écrire un roman introspectif, c’est accepter de ralentir. De quitter, pour un temps, le tumulte des péripéties visibles afin d’écouter ce qui se passe dans l’ombre : les pensées qui reviennent, les souvenirs qui insistent, les blessures qui n’ont pas trouvé leurs mots. J’aime cette forme romanesque parce qu’elle rejoint ce que la psychanalyse m’a […]










